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Lucie Thibodeau




Lucie Legault naît le 11 janvier, dans la région de l’Outaouais québécois. Elle est donc née sous le signe du Capricorne. Les caractéristiques de ce signe font ressortir une personnalité marquée de sensibilité, d’authenticité, de générosité, d’enthousiasme, d’entraide ainsi qu’une façon constante d’être à l’écoute des autres.

Lucie est la deuxième d’une famille de trois enfants : elle a donc un frère aîné et une sœur cadette. Elle passe son enfance à la campagne de Thurso, sur la Presqu’île de la Baie Noire, bordée par la rivière des Outaouais et la Baie Noire.

La mère de Lucie jouait du piano et son grand-père maternel (qu’elle connaîtra jusqu’à l’âge de 7 ans car il décède très jeune) jouait du violon. De par les liens familiaux, Lucie développe donc son goût musical très tôt et fredonne toujours; c'est quelque chose d’innée en elle. Vers 10 ans, ses parents lui offriront trois ans de cours de piano avec l es religieuses de son école.

En 1964, le père de Lucie construit un hôtel/môtel à Plaisance, ce qui la force à changer d’école et cesser ses cours musicaux. Une nouvelle vie commence pour sa période d’adolescence car Lucie doit participer à toutes les tâches reliées à l’hôtellerie. À l’occasion durant les fins de semaine, les orchestres lui demandent d’interpréter quelques chansons pour eux. Comme le piano de sa mère se trouve dans la salle de spectacles et danse, Lucie y joue à l’occasion, lorsque le bar est calme. Puis un soir de Noël où elle garde seule l’hôtel, elle s’installe au piano et comme il n’y a personne d’autre, elle compose deux chansons dont elle ne gardera pas copie mais se rappelle qu’une d’entre elles était « Pourquoi le noir tue-t-il le blanc? » en raison de la mort brutale récente de Martin Luther King. D’ailleurs, pendant son adolescence, Lucie chantera cette pièce à la Polyalente de Papineauville lors d’un spectacle, en s’accompagnant au piano.

En septembre 1969, Lucie ayant trouvé l’âme sœur pour partager sa vie déménage en Estrie (Cowansville) avec son mari et y demeurera pendant 19 ans. Pendant cette longue période où l’Outaouais et sa famille lui manquent, elle se créera des liens d’amitié avec les gens des Cantons de l’Est et donnera naissance à deux garçons.

Secrétaire de métier, Lucie trouve un emploi au gouvernement fédéral, pour le Solliciteur général du Canada. Durant les fins de semaine, elle continuera à chanter pour ses ami(e)s à la maison, en s’accompagnant du piano sur lequel sa mère avait tant joué.

De 1986 à 1988, la passion musicale de Lucie toujours assoiffée, elle joint un groupe musical composé de dix personnes « Groupe LéoZ » qui changera de nom pour « Diversion » sous la direction musicale de M. Aurèle Fredette, de St-Hyacinthe.

Lucie obtient le rôle de choriste, percutionniste et devient l’une des chanteuses principales du groupe en y interprétant des pièces populaires. Le groupe, dont la majorité des musiciens sont originaires de St-Hyacinthe, se produit entre autres à l’Hôtel des Seigneurs à St-Hyacinthe, au Château Bromont, au Sheraton Laval, au Queen Elizabeth à Montréal et beaucoup d’autres.
Des pièces populaires et de style « ballroom » y étaient interprétées.

Lucie quitte le groupe, non sans regret, en 1988 en raison d’un transfert d’emploi de son conjoint. Sa peine est vite transformée en joie en apprenant que leur déménagement sera pour l’Outaouais : enfin le retour au bercail!

Lucie trouve un nouvel emploi, toujours dans le domaine du secrétariat mais cette fois-ci à l’Imprimerie nationale du Canada mais la musique lui manque beaucoup et elle doit faire quelque chose pour combler le vide que lui a créé son départ du groupe Diversion.
Pendant deux ans consécutifs, Lucie et un autre membre de l’imprimerie forment une chorale de Noël à l’Imprimerie nationale, au Centre d’imprimerie du Pré Tunney et à l’atelier du Groupe Communication Canada dans l’édifice d’Énergie, Mines et Ressources Canada. La chorale est formée d’une vingtaine d’employés de la Direction des opérations, de la Division de l’édition et de la Direction des ressources. En plus de chanter partout dans les différents départements où au total 2500 employés s’y trouvent, les « petits chanteurs » se rendent au Centre hospitalier La Pietà de Hull où ils charment les résidants qui entonnent les refrains avec leurs visiteurs.

Une pensée jamais dévoilée à voix haute échappe de la bouche de Lucie le soir de Noël 1993. En discutant avec sa belle-sœur, Lucie lui fait savoir que depuis longtemps elle rêve d’avoir une guitare mais qu’elle s’imagine incapable d’en jouer et pense que l’investissement n’en vaut pas l’aventure. Son mari ayant tout entendu d’une oreille discrète, décide de lui en offrir une pour son anniversaire de naissance qui approche à grands pas.

Comme à peu près tous les 11 janvier, la température est exécrable, la cour est remplie de neige apportée par la poudrerie laissée dans la journée. À la demande de Lucie, le couple revient donc du travail pour souper à la maison car elle donne préférence à une détente dans un bon bain chaud. Son conjoint en profite pour déblayer la cour pour ensuite « discrètement » étaler le boîtier de guitare sur la table de la salle-à-manger dont l’éclairage est tamisé. Lorsque Lucie descend l’escalier qui la mène à cette pièce, elle aperçoit l’étui noir et réalise que son conjoint vient de réaliser son rêve. Elle est folle de joie! Elle passera une partie de la soirée à téléphoner à ses ami(e)s pour leur apprendre la nouvelle… sauf que tout le monde est déjà au courant!

Le 18 janvier de la même année, Lucie prend un seul cours de guitare et part le lendemain pour ses vacances d’un mois, en Floride. Elle prend grand soin d’apporter sa guitare avec elle. Au retour, Lucie est en mesure de s’accompagner sur une vingtaine de chansons country et ce sans trop de difficultés. Elle a enfin la preuve que la musique et l’apprentissage n’ont pas d’âge!

Quatre mois plus tard, soit en avril 1994, Lucie reçoit des amis à la maison (Rosaire et Diane qui, involontairement, seront la cause d’une autre composition).
Elle se réveille plus d’une fois dans la même nuit en entendant toujours un air dans sa tête. Elle note également les mots qui arrivent automatiquement. À son lever, elle réalise qu’elle vient de composer sa toute « vraie » première composition, soit « Rosaire et sa Blonde ».

En février 1995, Lucie accepte de monter sur scène à Plaisance avec sa guitare, et d’y faire vingt minutes de spectacle pour une levée de fonds pour la station de radio communautaire (CHUO) d’Ottawa.
L’organisatrice du Festival country de Wakefield, Mme Pauline Diotte, se trouvant dans la salle est emballée par les performances de Lucie et l’approche pour lui offrir deux prestations à son festival prévu en juin de la même année.
Les musiciens l’ayant accompagné de même que la réaction produite par la spontanéité des amateurs country se trouvant sous le chapiteau font réaliser à Lucie qu’elle devrait endisquer.

En juillet de la même année, Lucie a une nouvelle inspiration de chanson en rapport avec ses 25 ans de mariage qui approchent à grands pas, le titre en sera un d’amour, soit « Pour toujours mon amour ».

C’est alors qu’en août 1995, Lucie entre au studio de Claude Gratton, pour endisquer son tout premier album en français et en anglais. Elle y donnera pour titre celui de sa dernière composition, soit « Pour toujours mon amour »

Comme Lucie aime les chansons autant rythmées que douces mais surtout celles qui viennent du coeur, elle se spécialise donc dans la chanson country et populaire.

En 1996, Lucie remporte le prix du meilleur artiste Révélation interprète féminine de la chanson Country Américaine - région Outaouaise. Entretemps, Lucie se perfectionne en prenant des cours sur les « Arts de la scène ».

À compter de l’année 1997/98, Lucie et son époux, partent pour six mois du côté des Etats-Unis où ils passent du temps soit en Floride, au Texas et en Louisiane.

Pendant la période des fêtes 1998/99, Lucie implante une chorale des fêtes à Homestead (FL), ce qui met beaucoup d’ambiance et peut-être aussi un peu plus de nostalgie.

En 1998, Lucie devient ambassadrice du Canada au Texas pour l’événement “Nordistes/Sudistes. Et depuis cette année-là, les privilégiés “snowbirds” peuvent l’entendre un peu partout

Peu à peu, Lucie délaisse la chanson américaine pour devenir auteure-compositeure. Elle aime écrire des chansons à textes et espère produire un second album. C’est alors qu’en mai 1999, Lucie entre en studio à Montréal pour endisquer un nouvel enregistrement, sous la direction musical de M. André Proulx. C’est avec une grande fierté qu’elle arrive avec onze chansons inédites de son cru, neuf en français et deux en anglais.
La douzième chanson la laissant aller à une interprétation particulière en espagnol.

En entendant Lucie chanter « Là d’où je viens » pour la première fois dans les studios d’enregistrerment, M. André Proulx mentionne ceci :

« C’est tellement beau, qu’on dirait du Gilles Vigneault au féminin! C’est digne des vrais grands artistes »

En 1999, Lucie intitule son deuxième album « Là d’où je viens » en hommage à la vie, à la nature, à ses parents et à sa famille.

En juillet de la même année, Lucie fait une tournée promotionnelle de dix-neuf jours dans les Maritimes et partout elle est chaleureusement accueillie.

Le 11 septembre 1999, à Thurso et devant une salle comble, Lucie lance officiellement son second album.

En octobre 2000, Lucie donne une courte prestation au « Brunch des retrouvailles 2000 », dans le cadre du Centenaire de Plaisance. Pour cet événement, elle aura l’honneur de chanter la chanson-thème qu’elle a écrite pour cette occasion, soit « Plaisance et ses souvenirs d’antan » de même que « Là d’où je viens » devant plus de 1500 personnes sous le chapiteau dont quelques dignitaires tels des députés, Mgr Ébacher et Mme Lise Thibault, Lieutenant gouverneur du Québec, qui d’ailleurs tient personnellement à la féliciter pour sa performance en ajoutant que ses chansons ajoutent de la beauté et de l’ambiance au monde d’aujourd’hui.

À peu près dans la même période, M. Alain Morisod, artiste bien connu du groupe Sweet People, tenant à se procurer son album, lui fera parvenir une lettre dans laquelle il mentionne « …. À quel point certaines de ses chansons sont belles et d’une qualité qui tranche singulièrement avec les autres productions du même style ».

Depuis le début de sa carrière, Lucie se renouvelle constamment et, grâce à son fils Francis, infographiste, ce dernier lui soumet plusieurs idées innovatrices, tant au niveau de ses cartes d’affaires que pour ses posters et le montage de son site web. Elle se considère « privilégiée ».

En mai 2004, Lucie devient maître de cérémonie et coordonnatrice à la logistique et aux spectacles pendant quatre jours en plus d’y faire une prestation grandement appréciée à l’intérieur de l’aréna.
Pour la première fois dans l’histoire de la FQCC, une chanson de rassemblement est écrite; Lucie sert donc d’ambassadrice en composant “Bienvenue dans notre région” qu’elle remet gratuitement aux administrateurs de l’ARCC 16 (Outaouais) qui eux l’offrent en cadeau aux membres des dix-huit régions du Québec présents en Outaouais.
Plus de 2000 personnes sont présentes pendant cette fin de semaine.

Lucie continue de travailler consciencieusement.
Elle compose plusieurs chansons et en 2006, elle enregistre l'album «Enfin de retour».
Puis, à l'automne de la même année, Lucie retourne en studio pour enregistrer un album d'interprétations anglaises intitulé «The Best Country Songs».


Discographie





The Best Country Songs

Blame it on your heart I won't stand in line Mama he's crazy

You belong to me The bottle let me down Together again

Every little thing Before the next teardrop falls

Why haven't I heard from you The rose





Enfin de retour

C'est quoi l'affaire T'es fait pour la Floride Les larmes ne font aucun bruit

Si demain tu partais Enfin de retour Les retraités

Le sauteur de la Madame, Monsieur Ta femme Douceur

Trucker de métier Le Two Step à Thibodeau





Là d'où je viens

Là d'où je viens - L'étoile de mes parents - Plaisance et ses souvenirs d'antan -

Mon coeur en Louisiane - Verglas 1998 - Blues Country -

Avance avec moi - Cupidon de mon coeur - Petit ange du paradis -

Piece of my heart - Dream of me - Cucurrucucu Paloma* -





Pour Toujours mon Amour

Rosaire et sa blonde* - I'm in love all over - J'parle en cajun -

Down at the twist and shout - Unchained Melody - Que la lune est belle -

Mi Vida Loca - Pour toujours mon amour* -

Crazy - Paquetville -







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